Une personne sur sept vit avec la migraine — et beaucoup hésitent à s’entraîner, coincées entre deux constats contradictoires : « le sport me déclenche des crises » et « on me dit que le sport aide ». Les deux sont vrais. Tout est dans la manière.
Ce que montre la recherche
Pratiquée régulièrement et à la bonne intensité, l’activité physique réduit la fréquence des crises — de l’ordre de 20 à 40 % dans les études — avec une efficacité comparable à certains traitements de fond. Les mécanismes : régulation du stress (premier déclencheur cité), meilleur sommeil, baisse de l’inflammation, et production d’endorphines aux effets antalgiques propres.
Pourquoi certaines séances déclenchent des crises
Les coupables classiques : le démarrage brutal sans échauffement (à-coup vasculaire), la déshydratation, l’effort à jeun avec hypoglycémie, l’apnée sur les efforts intenses, et le dépassement franc de ses capacités du moment. Autrement dit : ce n’est pas le sport qui déclenche, c’est le sport mal dosé.
Le protocole qui marche
Échauffement long et très progressif — c’est le point clé. Intensité construite sur des semaines, jamais improvisée. Hydratation avant, pendant, après, et jamais d’effort intense l’estomac vide. Régularité enfin : deux à trois séances hebdomadaires stables protègent mieux qu’une séance héroïque occasionnelle. Un cadre que le coaching individuel applique naturellement — votre coach connaît votre terrain et adapte chaque séance.
Migraineux, le mouvement peut devenir votre allié : venez construire un programme progressif au club, à la limite de Lille (Euralille, Saint-Maurice), à 5 minutes de Marcq-en-Barœul — coach sportif PWS, 03 28 36 97 52. (Le suivi médical de la migraine reste bien sûr la référence.)







