Deux mois sans entraînement régulier, et le corps a déjà changé : la capacité cardiovasculaire baisse, les muscles perdent en tonicité, les tendons en élasticité. Reprendre en septembre comme si l’on s’était arrêté en juin est la première cause de blessure de la rentrée. Voici comment reprendre intelligemment.
Pourquoi la reprise brutale fait mal
Après une coupure, la force et l’endurance reviennent vite — mais les tendons et les articulations, moins vascularisés, s’adaptent beaucoup plus lentement que les muscles. C’est ce décalage qui provoque tendinites, contractures et douleurs lombaires des semaines 2 et 3. La motivation de septembre est une belle énergie : encore faut-il la canaliser.
Les 3 règles d’une reprise réussie
1. Repartir à 60 % de votre niveau de juin
Réduisez les charges, les distances et l’intensité d’environ 40 % la première semaine, puis augmentez de 10 % par semaine. En quatre semaines, vous êtes revenu à votre niveau — sans être passé par la case blessure.
2. Réintégrer le renforcement avant le cardio intensif
Un corps gainé encaisse mieux la reprise. Deux séances de renforcement musculaire par semaine, encadrées, préparent le terrain pour tout le reste : course, boxe, sports collectifs.
3. Se faire évaluer avant de charger
Chez Power Shop, chaque rentrée commence par un bilan : composition corporelle, condition physique, mobilité. On ne construit pas un programme sur des impressions, mais sur des mesures.
La rentrée, le meilleur moment pour se faire accompagner
Un coach personnel ajuste la progression semaine après semaine et vous évite les deux pièges classiques : en faire trop en septembre, et tout arrêter en novembre. C’est exactement le métier de nos coachs sportifs à Lille, depuis 2006. Pour caler votre reprise, appelez le club au 03 28 36 97 52 : la première étape est un diagnostic complet de votre condition physique.








