« J’ai de l’arthrose, je dois économiser mes genoux. » Cette phrase, dictée par le bon sens, est contredite par trente ans de recherche : dans l’arthrose, l’inactivité use plus vite que le mouvement bien choisi. Explications.
Le cartilage aime la charge — la bonne
Le cartilage n’a pas de vaisseaux sanguins : il se nourrit par compression-décompression, comme une éponge. Bouger, c’est le nourrir. Les études montrent que l’exercice adapté réduit la douleur arthrosique autant que les antalgiques courants, améliore la fonction, et ne dégrade pas le cartilage — contrairement au mythe.
Le muscle, amortisseur naturel du genou
Un quadriceps et des fessiers forts absorbent les contraintes avant qu’elles n’atteignent l’articulation. La faiblesse musculaire est d’ailleurs un facteur d’aggravation reconnu de l’arthrose. Renforcer autour du genou, c’est offrir des amortisseurs neufs à une suspension fatiguée. Et chaque kilo perdu retire environ quatre kilos de contrainte sur le genou à chaque pas — la perte de poids est un traitement mécanique direct.
Ce qu’on évite, ce qu’on privilégie
On évite les impacts répétés (course sur bitume, sauts) pendant les périodes douloureuses. On privilégie le renforcement sans impact : la Power Plate est remarquable ici — travail musculaire complet, genoux à peine chargés. Vélo, aquabike et mobilité complètent l’arsenal. Chaque exercice est adapté par le coach à VOS genoux, pas à un protocole standard.
Après l’avis de votre médecin, venez reconstruire vos amortisseurs au club, entre Lille et La Madeleine : coach sportif PWS, 03 28 36 97 52.







